L’IA chez Pleo : notre vision pour des dépenses automatisées
Toute décision liée aux dépenses implique une succession d’étapes manuelles. Chaque maillon de cette chaîne prend du temps, entraîne des retards et accroît la charge de travail des équipes Finance, qui sont déjà débordées.
Nous élaborons une suite d’IA qui va changer la donne.
Ces assistants d’IA spécialisés exécuteront des tâches de routine en toute autonomie, pour que les directeurs financiers puissent se concentrer sur le leadership stratégique.
Passer des flux de travail au travail d’équipe
Aujourd’hui, la gestion des dépenses s’appuie sur des flux de travail : différentes tâches sont attribuées aux collaborateurs, aux responsables, à l’équipe Finance et au département comptable. À chaque étape, une intervention humaine est requise. Demain, des assistants spécialisés géreront l’exécution des tâches, vous laissant ainsi toute latitude pour prendre des décisions.
D’ici 2027, Pleo se transformera en équipe numérique élargie. Cinq assistants spécialisés fonctionneront en arrière-plan :
- Le MCP de Pleo (lancement cet été) : il consigne les transactions par carte, trouve les reçus, rédige des notes, applique des codes comptables et soumet les dépenses. Et tout ça, avant même que vos collaborateurs aient quitté le restaurant.
- L’assistant pour les politiques (déjà disponible) : il applique les règles de dépenses de l’entreprise en temps réel, vérifie chaque dépense et achat en fonction de vos directives, signale les exceptions et achemine les demandes d’approbation vers les bonnes personnes.
- L’assistant pour les comptes à payer : il traite les factures depuis les e-mails, les consigne et leur associe le bon code, planifie les paiements et suit le statut d’approbation de A à Z.
- L’assistant de trésorerie : il optimise les flux de trésorerie, planifie les paiements et identifie les risques budgétaires avant qu’ils ne deviennent un véritable problème.
- L’assistant de comptabilité : il associe des codes aux transactions, effectue le rapprochement comptable et clôture les comptes. Il ne signale que les éléments qui nécessitent véritablement une décision humaine.
Notre direction générale : l’horizon à plus long terme
Au-delà de 2027, notre vision est la suivante : ce sera aux agents de coordonner. Un orchestrateur supervisera les agents spécialisés, pour les relier au contexte financier global de l’entreprise : politiques, budgets, relations fournisseurs, historique d’approbation, etc. Chaque décision de dépense sera prise, validée et consignée automatiquement. L’équipe Finance passera du rôle d’exécution à celui de supervision.
- Aujourd’hui (2026) : les agents spécialisés réduisent les tâches manuelles pour la gestion des dépenses, les comptes à payer, les budgets et la clôture des comptes. Les équipes Finance travaillent moins et décident plus.
- Demain (2026–2027) : chaque décision de dépense est gérée par un réseau d’agents. Les humains supervisent, les agents exécutent. Pleo devient votre équipe numérique élargie.
- À l’avenir (2027-2030) : Pleo devient un système d’exploitation piloté par l’IA et dédié aux dépenses d’entreprise. Tout est contrôlé, payé, enregistré et optimisé automatiquement.
Deux utilisations à essayer dès aujourd’hui
Les outils d’IA de Pleo sont disponibles sous deux formes, avec une première phase en juillet 2026 :
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Bientôt disponible : l’assistant fourni par Pleo fonctionnera dans Slack, Microsoft Teams, WhatsApp et via SMS. Aucune nouvelle application ne sera nécessaire. Pour ce qui est des reçus manquants, l’outil les cherchera d’abord dans la boîte de réception des employés. En cas de dépassement de budget, la bonne personne en sera informée. Et, à l’approche de la fin du mois, l’assistant entamera la clôture des comptes.
- Disponible dès juillet : l’interface du MCP permet à n’importe quel outil d’IA (Claude, ChatGPT, Microsoft Copilot) de se connecter directement aux données de Pleo et d’effectuer des actions. À l‘aide de solutions déjà à leur disposition, l’équipe Finance et les employés peuvent consulter les dépenses, les traiter et générer des rapports sans changer de contexte. Pleo devient une infrastructure modulable.
Ce qui rend Pleo unique : la complexité européenne au cœur de notre solution
La gestion autonome des dépenses est plus ardue en Europe que dans n’importe quelle autre région. Seize marchés, de multiples devises, une logique de TVA qui varie selon les pays et des obligations réglementaires qui impliquent de créer une piste d’audit adéquate pour chaque action financière automatisée. Malgré tout cela, les organisations sont sommées de se développer.
Mais les systèmes financiers en place ne suivent pas toujours la croissance. Selon une nouvelle étude*, 45 % des entreprises déclarent que leurs processus actuels les ralentissent. En raison de cette complexité, les décideurs disent peiner à avancer rapidement.
Dans de tels cas, l’IA peut constituer une solution. Mais, si 73 % des répondants pensent que l’avenir des équipes Finance et des professionnels du secteur dépend d’une compréhension et d’une utilisation approfondies de l’IA, 63 % disent aussi que les compétences, la formation et l’assurance de leurs équipes dans ce domaine sont sérieusement en retard.
La réponse ne se trouve pas simplement dans l’IA. Elle réside dans une IA qui s’intègre aux fonctions et workflows financiers, sait faire l’équilibre entre haute performance et interruption minimale, et couvre l’ensemble des besoins des entreprises d’aujourd’hui. En d’autres termes, une IA conçue par les DAF, pour les DAF.
Pleo élabore des solutions qui répondent à cette complexité depuis déjà 10 ans, au service de 40 000 organisations. C’est sur cette base que s’appuie notre suite d’IA. Avec nous, pas d’approximation en matière de respect des réglementations européennes. Nous gérons tout cela de manière exacte, pays par pays, règle par règle.
* Ces données sont tirées d’un rapport de Pleo qui paraîtra en septembre 2026. L’enquête a été menée par Sapio Research en avril et juillet 2026, auprès de décideurs et de professionnels financiers au sein d’entreprises comptant entre 51 et 1 000 salariés en Allemagne, au Danemark, en Espagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.